Alors qu'une étiquette antisémite a été piquée à Paris par des membres du gouvernement et par certains médias, n'hésitant pas à accuser indirectement les Gilets jaunes, plusieurs profanations d'églises ne font l'objet d'aucune condamnation du gouvernement. De retour avec Jacques Myard à propos d'un phénomène qui interpelle.

"Vous devez rester à l'intérieur. Certes, il peut s'agir d'actes isolés de déséquilibre, mais il est clair, surtout après les inscriptions qui ont eu lieu à Paris -" Juden "- que des aversions anti-religieuses se présentent, alors que la liberté devrait être un culte et est un droit constitutionnel ", répond Jacques Myard au micro de Sputnik France.

Le maire Les républicains de Maisons-Laffitte (Yvelines) ont vu l'église Saint-Nicolas, dans sa communauté, déplacée en fin d'après-midi le dimanche 10 février. Une profanation qui s'ajoute aux quatre autres, diffusée dans la presse nationale. L'observatoire de la christianophobie Pour sa part, de nombreux autres cas ont été rapportés par la presse régionale.

Par exemple, à Nîmes, Lavaur, Houilles, Dijon et Maisons-Laffitte Saint Gilles-de-la-Vie-ont été ajoutés, où les lieux de culte sont régulièrement démolis depuis "presque un an», Lusignan (Vienne) et Talmont (Vendée), avec lesquels le nombre d'églises et de cathédrales depuis le 1er février a été violé à huit. À Houilles, une ville voisine de Maisons-Laffitte, où l'église Saint-Nicolas a été détruite trois fois en dix jours, comme nos confrères Parisien, la préfecture condamnée "avec la plus grande détermination cette violence grave et inacceptable contre ces lieux de culte"Radio silence, du côté de la place Beauvau.

C'est arrivé dans 2 paroisses où j'étais. Un inspecteur nous a dit: "Tu irais à 20 heures s'il s'agissait d'une mosquée ou d'une synagogue". 🤔 https://t.co/nQZuYOu6Yo

– Père Vincent Bedon (@VincentBedon) 10 février 2019

"Dans les profanations des églises, comme dans les tags" Juden "que nous venons de mentionner, nous devons répondre de la même manière […]"Appelle Jacques Myard.

Cependant, si Jacques Myard, interrogé à propos de ces profanations, ne parvient pas à condamner à plusieurs reprises le tag antisémite retrouvé sur la vitrine d’un restaurant parisien ce week-end – un acte «extrêmement grave""vraiment méprisantEt pourêtre condamné sans appelCe n'est pas le cas du gouvernement qui, pour le moment, n'a pas condamné la profanation d'églises.

"Le gouvernement doit également condamner les insultes qui peuvent se produire dans les églises et les édifices religieux, ainsi que les odieuses inscriptions qui ont été faites sur l'île de Saint-Louis."

Si l’auteur de la balise antisémite est toujours actif, d’après nos collègues de L'envoi du midiDans le cas des abus commis dans la cathédrale de Lavaur, deux adolescents de 17 ans – qui ont reconnu les faits – sont convoqués le 15 mars. Dans le cas de l’église de la Maison Laffitte, un SDF âgé de 35 ans – confisqué par le prêtre – a été arrêté en vertu de InfoNormandie.

"On voit très bien qu'en France il y a une certaine irresponsabilité et une haine qui se développent peu à peu", s'inquiètent les élus.

Si tout le monde accepte de condamner les attaques contre des lieux de culte et les messages haineux, on remarquera que condamner Sur l'étiquette antisémite, certains membres du gouvernement, tels que Benjamin Griveaux, invoquent cette étiquette antisémite avec l'incendie de la maison de Richard Ferrand ou les affrontements entre manifestants et policiers devant l'Assemblée nationale lors de l'acte XIII gilet jaune, samedi 9 février.

Si le porte-parole du gouvernement s’arrête juste avant l’amalgame, certaines personnalités des médias souhaiteraient franchir le pas et attribuer la responsabilité de cette étiquette au dos des cardigans jaunes.

"Il faut se méfier de l'amalgame, il est inacceptable de dire que c'est le résultat du mouvement des gilets jaunes", explique Jacques Myard.

Il convient de rappeler que, comme le directeur du restaurant le mentionne, non seulement son restaurant fast-food est loin de l'événement Yellow Vest, mais l'étiquette est apposée dans la nuit de vendredi à samedi, la veille. de la loi XIII du 9 février …

En ce qui concerne la tentative d'incendie dans la maison bretonne de Richard Ferrand, il est très risqué à ce stade de la lier au mouvement des gilets jaunes. Les médias rapportent que les permanences ou les domiciles d'une cinquantaine de délégués ont été approchés ces dernières semaines en marge des événements des Gilets jaunes, ce qui semble suffisant pour établir le lien. Inversement, nous accordons Journal du dimanche insister pour que le mobile derrière la machine artisanale à la bombe se trouve devant la maison de Richard Ferrand "reste mystérieux", Y compris l'absence d'affirmation, telle que celle observée sur une certaine permanence.

De plus, nous ne connaissons pas la date des événements à cause de l'isolation de la maison: "cela peut prendre quelques joursComme l'a déclaré le procureur de Brest, Jean-Philippe Recapé. Journalistes de JDD Rappelez-vous également que la maison était la cible d'agriculteurs en colère en février 2016.

Un autre élément qui a été particulièrement souligné en marge de la dernière manifestation parisienne de gilets jaunes, l'incendie d'un véhicule de faction ou celui d'une Porsche. Tant de dégâts attribués aux gilets jaunes, mais ils ont été commis par une personne: "Thomas P.", 25 ans, "connu pour son appartenance au mouvement anarcho-autonomeEt cela causera des dizaines de milliers de dégâts pendant les quatre heures de son voyage dans les rues de la capitale, au moins les quatre heures pendant lesquelles la police le surveillait de près avant de l'appeler.